Grossophobie : l’enjeu oublié de la sédentarité
À la suite de la récente publication d’articles et réflexions sur le manque d’activité physique des Québécois(es), un angle crucial reste largement absent de l’exploration de cette problématique…
À la suite de la récente publication d’articles et réflexions sur le manque d’activité physique des Québécois(es), un angle crucial reste largement absent de l’exploration de cette problématique…
Le mercredi 4 mars, ce sera la Journée mondiale de la grossophobie, euh… de l’ob*sité.
Une journée difficile pour les personnes grosses en matière de discours tenus et de représentation.
De nombreux médias ont relayé la nouvelle que les personnes en quête d’un visa pour lets États-Unis devront montrer patte blanche en matière de santé pour augmenter leurs chances de voir leur demande acceptée.
La dernière tendance sur les réseaux sociaux est de ramener de l’avant des souvenirs de soi en 2016. Dans cette perspective, rappelons-nous qu’à cette période, on (p)ressentait un certain engouement de l’industrie devant la création d’une mode taille plus accessible et pérenne. Dix ans après ce frémissement d’espoir, force est de constater qu’il s’agissait d’une (autre) tendance qui n’a pas duré.
Quelques petits rappels à l’égard des périodes de chaleur à venir…
Un pan entier de la population qui ne vit pas (nécessairement) avec un handicap est confronté à des problèmes d’accessibilité : les personnes grosses.
Annie Picard de Slasheuse.co nous explique pourquoi Google peut sembler grossophobe… et ce qu’on peut essayer de faire pour régler ça !
La perception de la grosseur peut nuire à l’épanouissement de l’identité de genre des personnes grosses non-binaires.
Avant qu’on m’accuse de faire “la promotion de l’obésité”, sachez que je ne souhaite à personne d’être ou de le devenir gros·se.
Une abonnée de nos réseaux sociaux m’a récemment partagé la bande annonce d’une nouvelle série intitulée… Le poids de l’amour. On y suit trois couples québécois dans leur quête… de minceur.