Maxi : clichés et cie?
Une pub où on utilise une personne grosse à qui associe une consommation alimentaire outrancière est-elle le meilleur véhicule pour sensibiliser à la précarité alimentaire et à l’achat local?
Une pub où on utilise une personne grosse à qui associe une consommation alimentaire outrancière est-elle le meilleur véhicule pour sensibiliser à la précarité alimentaire et à l’achat local?
On a parlé à quelques occasions de grossophobie internalisée. Récemment, le sujet est revenu dans deux de nos publications consacrées à la place de la grossophobie dans un contexte de désir ou de mesures d’amaigrissement.
On a tendance à utiliser certains termes problématiques pour identifier superficiellement certaines émotions ou réalités biologiques plus complexes.
À l’aide de commentaires réels tirés de Facebook, des mythes liés au poids sont ici illustrés pour être mieux… démentis.
Un enfant gros, seulement présenté par son tronc dénudé, mettant l’accent sur son ventre rond et ses plis. Ce n’est pas la première fois qu’on présente des troncs étêtés de corps gros lorsque les médias parlent « d’obésité ».
Pour ce premier épisode de la rubrique « Les grosses entrevues », on a rencontré l’humoriste québécoise Christine Morency dans un café montréalais.
La diversité corporelle (body positivity) a rapidement été reprise dans les médias sociaux par des influenceur·euses non-gros et par les compagnies de marketing afin de normaliser « les petits plis » de monsieur, et surtout, madame tout-le-monde.
L’Halloween arrive à grands pas. Et il semble important de faire ce petit rappel sympathique, mais important. Gros·se n’est pas un déguisement.
Le caractère insidieux de la grossophobie devient encore plus évident lorsqu’on se penche sur la notion du « bon » et du « mauvais » gros. Cette division en deux catégories permet une forme d’intimidation ouvertement acceptable envers certaines personnes grosses.
Quand une personne grosse s’expose, voire se dénude, on s’extasie devant son courage. Quand elle fait preuve de leadership, lance des mouvements, ou même des compagnies, on s’en impressionne. S’impressionne-t-on autant quand une personne non-grosse le fait? A-t-on de si basses attentes face aux personnes grosses, ou nos attentes sont-elles plus hautes pour les non-gros?